En réponse à :
25 juin 2009, par Pèire Costa
Nous ne pouvons pas parler de politique et de culture occitanes sans penser à cette triste nouvelle : le départ de notre ami Robert Lafont. Nous savons tous ce que nous devons au penseur de l’occitanisme moderne qui n’a jamais séparé la recherche linguistique, historique, théorique et politique. Ecrivain, essayiste, sociolinguiste, cofondateur de l’IEO en 1945, enseignant d’occitan, il a œuvré pour un statut officiel d’enseignement de l’occitan. Sa critique du Félibrige s’est toujours inscrite dans une (...)